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  • anthonymace

La médecine, deux visions complémentaires

Dernière mise à jour : 26 avr.

Une vision occidentale et une vision orientale


La vision occidentale s’appuie sur la philosophie de Descartes qui a une vision mécaniste, le corps physique fonctionne comme une machine que nous devons comprendre de façon mécanique.


Le médecin est un mécanicien qui répare ce qui ne va pas ou remplace une pièce défectueuse. Le corps est décomposé en plusieurs parties, organes, muscles, tissus, cellules, hormones, chacun vu avec ses propres fonctions.

Avec les avancées scientifiques et l’industrialisation la médecine a pu se spécialiser et les chimistes, physiciens ou ingénieurs sont devenus des experts dans leur domaine faisant des innovations de plus en plus impressionnantes.

Ainsi dans chaque domaine spécialisé il y a maintenant des spécialistes de spécialité (chirurgien viscéral, chirurgien orthopédique, neurochirurgien…).

L’impression donnée est que le pouvoir de guérir ne va venir « que » de l’extérieur par une entité mystérieuse.



Et pourtant quelques paradoxes demeurent avec des traitements très efficaces pour traiter un problème existant mais qui sont dangereux voir toxiques pour le patient. Malgré tout, notamment pour les cancers, certaines chimiothérapies se révèlent très efficace.



La vision orientale, sur laquelle je me positionne, se base sur un système unifié en mouvement constant.


Voici une analogie pour vous montrer l'idée générale du fonctionnement de l'être humain selon les traditions orientales.

L’être humain est comparé à un ensemble constitué d’une charrette (corps physique), d’un cheval qui la tire (corps émotionnel), d’un cocher qui dirige le cheval (corps mental) et d’un maître assis dans la charrette qui donne la direction (appellation diverse âme, univers, dieu, soi, cœur…).


Et l’ensemble avance sur un chemin (de vie propre à chacun) !


Il faut donc pour cela une charrette en bon état, c’est-à-dire un corps physique en santé au maximum de son rendement physique.

Il faut également un cheval fort pour avancer vite et avoir plein de possibilités de découvertes donc un système émotionnel puissant.

Si le cheval est trop vigoureux, il faut qu’il soit dirigé sinon il risque de s’emballer et on finit par retrouver la charrette (corps physique) dans le fossé souvent bien endommagée.

C’est ce qui se passe quand on laisse notre vie être dirigé par ses émotions.

Mais le cheval est nécessaire pour avancer, le bon état du corps physique dépend donc du nombre de fois où le cheval s’est emballé, allant dans le fossé, brisant la charrette, et où le cocher (le mental) n’a pas pu maîtriser le cheval.


Notre corps physique dépend beaucoup de nos émotions.


En principe le cocher doit diriger avec maîtrise et sagesse la puissance du cheval mais il n’a pas la connaissance du chemin. Il doit écouter les directives du maître (le Soi ou autre…) pour que le voyage soit intéressant et harmonieux car ce dernier est le seul à avoir la connaissance exacte de la réalité à chaque instant.


Le mental a donc un rôle important car il doit être en relation avec le maître afin d’avoir clairement les directives, il lui faut développer la nature émotionnelle afin d’en rester maître lorsque celle-ci s’emballe et il faut savoir entretenir le corps physique de façon intelligente et efficace.


Une fois que ce fonctionnement idéal du mental est réalisé nous avons un corps physique, émotionnel et mental au service du maître qui peut se manifester complètement dans notre monde avec toutes ses qualités.




En comparaison, la vision occidentale se concentre beaucoup sur la charrette (le corps physique), la vision orientale, elle, essaiera de faire en sorte que la charrette n’aille plus dans le fossé en maîtrisant ses autres corps (émotionnel et mental).


On voit bien la complémentarité de ces 2 visions, le point de vue oriental en prévention paraît judicieux et s’il arrive quand même un accident ou une maladie aigue la vision occidentale peut permettre de sauver la vie.


Tout est question d’équilibre, aussi bien dans le corps physique avec l’homéostasie qu’avec les émotions « du rire aux larmes ».


Prenez soin de vous



Rien n'exerce plus de pouvoir sur le corps, que les croyances de l'esprit. Deepak Chopra

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